A voir : Endings: The Good, The Bad, And The Insanely Great

Michael_Arndt,_2007

L’été dernier, sur la recommandation d’un autre scénariste, j’ai découvert une vidéo qui, en termes d’écriture, m’a quelque peu retourné le cerveau. Il s’agit de Endings: The Good, The Bad, And The Insanely Great, de Michael Arndt. Et si vraiment vous ne l’avez jamais vue, je ne peux que vous conseiller de vous précipiter dessus dès à présent. C’était la première fois depuis vraiment longtemps que j’avais l’impression de réellement apprendre une nouvelle technique pour améliorer mes récits, un truc que je ne connaissais pas avant, même sous une autre forme ou un autre nom.

Si vous ne le savez pas, Michael Arndt est un scénariste américain, et pas n’importe lequel. Contrairement à la plupart des gens qui parlent technique d’écriture, comme Truby, McKee ou Lavandier, lui n’est pas seulement théoricien ou script doctor. C’est un scénariste en activité qui a l’habitude de travailler sur les plus grandes productions hollywoodiennes. Vous le connaissez déjà sans le connaître, car c’est le scénariste de Little Miss Sunshine, scénario pour lequel il a été récompensé d’un Oscar. Et depuis, il a co-écrit Toy Story 3, Oblivion, Star Wars Episode VII : Le Réveil de la Force, Hunger Games : L’embrasement et The Greatest Showman, entre autres choses.

Peut-être que vous n’aimez pas son travail ou les films auxquels il a contribué, peut être aussi que, si vous connaissez un peu le fonctionnement d’industrie cinématographique hollywoodienne, vous savez qu’on ne peut pas non plus faire tout ce qu’on veut quand on travaille avec d’aussi gros studios. Mais le fait est cependant que tous ces films ont été d’énormes succès et que ce n’est pas pour rien.

Et donc, lorsqu’un scénariste de cette trempe vous donne sa petite recette à lui, le petit truc en plus qui fait qu’on l’embauche et que tant de gens apprécient les histoires qu’il raconte; en tant qu’auteur, vous n’avez d’autre choix que d’écouter. Juste pour voir. Juste pour voir si ce scénariste est vraiment bon, s’il connaît vraiment son métier ou s’il a juste de la chance.

Le verdict ? Michael Arndt le prouve avec cette vidéo, il est un maître dans l’art de raconter des histoires.

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Alors, en quoi consiste Endings: The Good, The Bad, And The Insanely Great ? De quoi Michael Arndt nous parle-t-il dans cette vidéo d’une heure et demie ?

Et bien, c’est assez simple. Michael Arndt, un peu déçu de voir comment les fins de la plupart des films qu’il voit au cinéma sont écrites, et le peu d’impact qu’elles ont sur lui, a décidé de nous dire comment lui-même écrit ses fins, comment il les construit pour qu’elles ne soient pas seulement satisfaisantes, mais réellement géniales et inoubliables.

Et de fait, je ne sais pas pour vous, mais j’ai adoré la fin de tous les films sur lesquels il a travaillé jusqu’à présent. Et surtout maintenant que je connais un peu sa technique, je comprends beaucoup mieux comment elles fonctionnent et pourquoi elles m’ont autant impacté. Evidemment, j’ai adoré la fin de Little Miss Sunshine, comme tout le monde j’ai envie de dire. Plusieurs de mes élèves m’ont cité la fin d’Oblivion comme une de leur référence de retournement de situation. Mais moi, celle que je préfère vraiment, c’est la fin de Le Réveil de la Force, le moment où Rey s’empare du sabre laser à la place de Kylo Ren… Chaque fois que j’y repense, j’en ai des frissons.

Et bien ce style de fin, c’est signé Michael Arndt. Et dès qu’on connaît un peu sa technique, sa façon de voir les choses. On ne peut s’empêcher de reconnaître sa patte si particulière.

Et donc, si vous aimez ce genre de fin, cette vidéo est vraiment faite pour vous.

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Pour résumer un peu les choses et pour vous donner un aperçu de la technique, même s’il faut plutôt que vous regardiez sa vidéo pour bien en comprendre les tenants et les aboutissants, voici ce que je peux en dire.

Pour construire un Insanely Great Ending, vous devez en réalité avoir trois conflits majeurs, trois antagonismes majeurs dans votre histoire. Un conflit extérieur pour le personnage (la mission qu’il doit accomplir), un conflit intérieur ou émotionnel (le désir intime que le personnage doit combler au cours de l’histoire) et un conflit moral.

La plupart des professeurs ou des théoriciens se contentent bien souvent de seulement deux conflits dans leurs analyses : le conflit interne et le conflit externe. En subdivisant parfois le conflit externe en deux catégories : le conflit avec les autres et le conflit avec l’environnement. Mais Michael Arndt, lui, ajoute le conflit moral et c’est, selon-lui, ce qui fait la différence entre un Insanely Great Ending et un Good Ending.

Bien sûr, il n’est pas le premier théoricien à en parler et ne fait globalement que reprendre d’autres théories préexistantes un peu plus pointues. Mais je suis cependant d’accord avec lui pour dire que ce qu’il manque souvent dans les histoires qui sont consommées, c’est la dimension morale des choses.

Pour construire le conflit moral, il explique alors qu’il faut qu’il y ait deux théories morales, deux visions de la vie et de la moralité qui doivent s’opposer dans votre histoire. Il y a la moralité dominante, celle de la société qui entoure le personnage et contre laquelle il va devoir lutter, celle qui créée tous les autres problèmes. Et puis, il y a ce qu’il appelle la moralité « underdog », la moralité du challenger, c’est-à-dire celle qui est dominée à la base, écrasé par la moralité dominante. Mais c’est aussi, a priori, la moralité qui est juste, celle qui est défendue par l’auteur et donc celle qui doit être choisie par le héros à la fin de l’histoire.

L’idée quoi qu’il en soit, est donc que pendant toute votre histoire, la moralité dominante écrase le héros et écrase la moralité underdog, qui semble être incapable de rivaliser. Un personnage prend alors le rôle de mentor, dans la première partie de l’histoire, pour expliquer au héros la moralité underdog, lui en donner un aperçu. Et ce, même si le héros refuse cette moralité au départ. Ce personnage est très important pour construire un Insanely Great Ending.

De la même manière, chaque antagonisme (intérieur, extérieur ou moral) doit être incarné par un personnage qui tiendra à un moment ou à un autre un discours sur comment le héros devrait vivre sa vie autrement que comme il le désire. Attention cependant, cet « antagoniste » n’a pas besoin d’être un adversaire, ce peut simplement être quelqu’un, dans l’entourage du héros, qui représente cette façon de voir les choses.

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Ensuite, une fois que vous avez votre conflit moral, il s’agit de construire votre récit en suivant les indications structurelles habituelles des théories américaines : à savoir ce que vous trouverez dans Save The Cat! par exemple. La seule chose qu’ajoute réellement Michael Arndt est que lorsque votre héros prend les choses en main juste après le Midpoint, il commence en réalité, sans le savoir, à agir en suivant le dogme moral « underdog ». Mais parce qu’il ne le comprend pas encore forcément très bien, il s’avère qu’il échoue une première fois, ce qui amène au fameux moment All Is Lost ou « Point de non retour », juste avant le dernier acte et la confrontation finale.

Il rappelle cependant, et c’est très important, que la confrontation finale doit être perçue par le public comme la dernière chance du héros pour remporter la victoire sur son objectif interne et externe, sans quoi, ça ne fonctionne pas.

Mais, pour pouvoir construire un Insanely Great Ending, il est nécessaire d’ajouter un élément essentiel : ce que Michael Arndt appelle le « Moment de la trahison de Judas ». En gros, peu de temps avant la confrontation finale, un personnage que le héros pensait être son allié doit le trahir en choisissant de suivre la moralité dominante. C’est très important, parce que ça contribue à l’isoler et à rendre la moralité « underdog » encore plus fragile à ce moment-là.

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Voilà, une vois que vous avez mis en place tous ces éléments. Vous pouvez construire votre Insanely Great Ending.

Pour cela, commencez à écrire la confrontation finale en vous assurant que plus le héros s’approche du but, plus il subit de revers, plus il semble y perdre et plus ses chances de succès s’amenuisent. L’idée est d’amener le héros jusqu’à ce point critique du récit où le public est persuadé que, cette fois, ça y est, tout espoir et perdu, qu’il est arrivé trop tard, qu’il va perdre et qu’il ferait mieux d’arrêter. Il est essentiel qu’à ce moment-là, le public n’y croit plus et veuille presque que le héros abandonne la partie.

A ce moment-là, le héros va alors entendre à nouveau la voix du mentor dans sa tête : il est le seul personnage à l’entendre, et cette voix lui rappelle en un instant tout le bienfondé de la moralité « underdog » et pourquoi il doit se battre pour elle.

Cette voix va alors pousser le héros a se lancer dans un « acte de foi kamikaze », c’est-à-dire une action qui paraît totalement suicidaire pour le public, mais qui est l’application même des principes moraux « underdog ». Il est extrêmement important que le public, à ce moment-là, ne comprenne pas vraiment ce qu’il fait, se demande pourquoi il se jette ainsi dans la gueule du loup, se dise que le héros fait une énorme erreur et que c’est sûr, cette fois, il va tout perdre.

Et à partir de là, tout doit se passer très vite. A cause de son acte de foi kamikaze, on doit montrer que le héros perd sur tous les tableaux. En quelques instants, ses adversaires l’emportent sur le plan moral, externe et interne, au moins en apparence. Le public doit en être persuadé en tout cas, et se dire qu’effectivement, le héros a été complètement suicidaire.

Et c’est à cet instant qu’intervient le « Decisive Act », l’action décisive, celle qui résout tout, celle qui va renverser toute la situation dramatique du récit. Et c’est là que toute la construction précédente avec le conflit moral entre en jeu. Ce que Michael Arndt préconise de faire, c’est qu’un autre personnage que le héros se mette soudain lui aussi à suivre la moralité underdog et se lance lui aussi dans un acte de foi kamikaze. Ce qui est essentiel en tout cas, c’est de montrer que cette action décisive soit directement liée à la moralité underdog, afin de montrer que le héros avait absolument raison de suivre celle-ci et qu’il n’était finalement pas si suicidaire que ça : il avait juste la foi en ses convictions, les bonnes convictions.

Et ensuite, il s’agit simplement de montrer comment cet événement, cette action décisive, entraîne une réaction en chaîne immédiate qui fait gagner le héros sur tous les tableaux : interne, externe et moral. Et tout cela, comme pour le moment qui suit l’acte de foi kamikaze, doit aller très vite, être réglé en un instant.

Et voilà comment construire une Insanely Great Ending selon Michael Arndt.

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Donc pour résumer un peu les choses, voici la construction un peu schématique des choses.

  • Vous devez avoir trois conflits majeurs dans le récit : un conflit émotionnel, un conflit externe et un conflit moral entre une moralité dominante et une moralité underdog.
  • Vous devez avoir un personnage de mentor qui prône la moralité underdog envers et contre tous.
  • Vous devez avoir un personnage pour représenter chaque antagonisme : interne, externe et moral.
  • Lorsque le héros prend les choses en main après le Midpoint, il doit suivre sans s’en rendre compte, la moralité underdog, mais parce qu’il ne la comprend pas, il échoue une première fois avant la confrontation finale.
  • La confrontation finale doit être perçue comme la dernière chance du héros.
  • Moment de la trahison de Judas : le héros doit être trahi par un personnage proche de lui qui choisit la moralité dominante.
  • Confrontation finale jusqu’au climax : le héros poursuit son but, mais commence à tout perdre.
  • Moment du désespoir : le héros semble être au pied du mur, tout espoir de le voir emporter a disparu, on voudrait qu’il abandonne.
  • Voix du mentor : le héros se rappelle la moralité underdog et son bien fondé.
  • Acte de foi kamikaze : le héros se lance dans une action apparemment suicidaire en suivant la moralité underdog, ce qui semble l’enfoncer encore plus et le faire perdre sur tous les tableaux.
  • Action décisive : un événement survient qui retourne la situation à l’avantage du héros en montrant qu’il avait raison de s’attacher à la moralité underdog (le plus souvent un personnage choisit lui aussi cette moralité).
  • Victoire : l’action décisive entraîne une rapide réaction en chaîne qui montre que le héros l’emporte sur tous les tableaux.

Ensuite, il ne reste plus qu’à écrire l’épilogue.

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Ce que j’aime beaucoup avec cette façon de faire, c’est évidemment qu’elle est très détaillée, bien expliquée et qu’il s’agit globalement de bien remplir certaines cases pour construire sa propre fin. Une fois qu’on a compris comment ça fonctionne, on peut facilement imaginer quel personnage sera quel antagoniste, qui est le mentor, qui trahira le héros et ainsi de suite. La plupart du temps, on se rend même compte qu’on a placé instinctivement la plupart de ces éléments et qu’il ne nous en manque que deux ou trois pour que ça fonctionne réellement, ou qu’il s’agit juste de les remettre dans le bon ordre.

D’ailleurs, allons plus loin, on peut tout à fait imaginer certaines variantes. Michael Arndt, pour appuyer son propos, se base beaucoup sur le film Le Lauréat, où le rôle du mentor est occupé par le héros lui-même. On peut alors imaginer que le héros puisse aussi être le traître par exemple, ou d’autres façons de réaranger un peu les choses à sa manière pour bien s’adapter à sa propre histoire.

On peut même très bien imaginer un Insanely Great Ending qui finisse mal. Où le héros suit en réalité les mauvaises valeurs morales et perd donc tout à la fin. Au lieu de montrer qu’il est dans un moment de désespoir, on montre qu’il est sur le point de tout gagner. Et puis, au lieu de faire un acte de foi kamikaze, il fait un pas de trop dans la mauvaise direction. Il semble tout gagner dans un premier temps, mais son pas de trop se retourne contre lui dans l’action décisive et il perd tout à cause de la réaction en chaîne.

Bref, c’est une technique à la fois simple à comprendre, simple à appliquer et simple à remanier pour que ça colle au mieux à son histoire. Personnellement, je tire mon chapeau à Michael Arndt pour l’avoir élaborer si efficacement !

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Cependant, la véritable question est : est-ce que ça marche ? est-ce que, si on applique la méthode à la lettre, on peut effectivement créer une fin tellement ouf qu’elle marque le public de manière durable ?

Et bien, la réponse, sans surprise, est : OH QUE OUI !

L’une des raisons pour lesquelles je ne vous ai pas parlé de cette méthode plus tôt, dès que j’ai vu la vidéo, c’est précisément parce que je voulais tester cette théorie par moi-même, pour être sûr. J’ai donc, immédiatement après avoir vu celle-ci, commencé un nouveau projet de roman pour lequel j’ai décidé d’appliquer à la lettre la technique de Michael Arndt. Depuis l’été dernier, j’ai écrit plusieurs versions de synopsis, plusieurs versions de traitements et j’en suis maintenant au séquencier.

La fin de l’histoire, malgré les nombreuses relectures, n’a pas bougé d’un iota. Et pour cause : tous ceux qui l’ont lue l’ont trouvée excellente. Et j’ai donc commencé à appliquer le principe sur d’autres récits, j’ai fait relire d’autres documents et tout le monde semble d’accord pour dire que ces fins-là sont vraiment chouettes.

Donc ma conclusion après cette phase d’expérimentation est tout simplement de vous dire que oui, c’est vraiment une technique géniale et qu’elle fonctionne. Que c’est vraiment un plaisir de l’avoir sous la main et que je n’ai jamais aussi bien écrit que depuis que je l’applique.

Bref, je ne peux donc que vous encourager à vous précipiter sur cette vidéo à la voir, à la revoir, à prendre des notes et à vous mettre à l’œuvre pour réécrire vos fins ou pour vos futurs projets. J’ai presque envie de dire que c’est la plus grande découverte en matière de théorie d’écriture depuis très, très longtemps.

 

Mais attention cependant.

Dans un premier temps, pas de chance, la vidéo n’existe qu’en anglais et je n’ai pas vraiment trouvé de version sous-titrée. Accrochez-vous pour comprendre, car il parle assez vite et n’hésitez pas à avoir un anglophone sous la main pour vous traduire certaines choses.

Au-delà de ça, si Michael Arndt analyse brillamment les films qu’il n’a pas écrit pour expliquer la technique, il s’avère qu’il est beaucoup moins fort pour analyser son propre film. En effet, quand il essaie de replacer les différents éléments pour Little Miss Sunshine, ça ne colle pas tout à fait et il apparaît clairement que ce sont d’autres éléments qui doivent rentrer dans ces cases… encore une fois, il est toujours difficile pour un auteur d’avoir du recul sur son propre travail, ce n’est donc pas tout à fait alarmant, mais autant que vous soyez prévenus.

De la même manière, j’ai fait quelques très petits ajustements ou simplifications dans ma façon de décrire la méthode dans cet article, par rapport à la vidéo, vous le remarquerez peut-être. C’est qu’en testant la technique, j’ai compris qu’il fallait un peu réajuster et repréciser certains légers détails, et je pense qu’en pratiquant vous en arriverez vous-même à ces conclusions. Cela ne change rien au fondement même de la technique, mais encore une fois, c’est aussi a preuve que tester la théorie est toujours une étape essentielle que vous ne devez pas négliger.

 

Enfin, et c’est sans doute le plus important : attention, cette technique ne convient pas à toutes les histoires.

Que les choses soient claires, si cette façon de construire les climax est géniale et hyper efficace, elle suppose, pour commencer, que votre histoire ait un climax. Et non, toutes les histoires n’en ont pas forcément. Allons plus loin, cette technique ne s’applique vraiment que pour les récit qui suivent une structure dramatique classique, c’est-à-dire une structure dramatique qui repose essentiellement sur l’ascenseur émotionnel pour faire ressentir des émotions.

En effet, vous pouvez déjà le constater, l’idée de base consiste à amener le personnage au plus bas émotionnellement pour le ramener vers le haut en très peu de temps. Toute cette technique consiste à construire le plus grand yoyo possible et ce n’est pas pour rien.

Beaucoup d’histoires ne reposent pas sur cette technique et il est essentiel d’en avoir conscience. Parce que si on met un Insanely Great Ending sur un récit qui fonctionne plutôt grâce à un effet d’accumulation, il est clair et net que ça ne fonctionnera pas du tout. Mine de rien, ce type de climax est préparé par tous les hauts et les bas précédents dans la structure et il faut donc qu’il y en ait eu plus d’un, c’est essentiel.

Bref, si la technique est brillante, il faut d’abord vous assurer qu’elle correspond bien au récit que vous êtes en train d’écrire avant de chercher à l’appliquer.

 

Mais au-delà de ces quelques avertissements, oui, vous pouvez vous précipiter sur cette technique sans hésiter. Je vous assure qu’elle est réellement formidable. En tout cas, elle a complètement changer ma façon d’écrire.

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